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Grève des enseignants : s’achemine-t-on vers la levée du mot d’ordre ?

5/11/2018

 


Le gouvernement est disposé à donner un salaire de base de huit millions de francs guinéens aux enseignants mais exige d’abord un recensement pour connaître le nombre exact de ces agents de l’Etat. Cette nouvelle a été annoncée aux enseignants, le samedi dernier, par le secrétaire général du SLECG (syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée) au cours d’une réunion.

D’après Aboubacar Soumah, son organisation pour sa part, a dit aux émissaires du gouvernement qui veut connaître le nombre d’enseignants en activité pour ne pas avoir à jeter de l’argent par la fenêtre, que l’important pour le moment n’est pas le recensement des enseignants mais la satisfaction des revendications de ces derniers, l’augmentation de leur salaire.

A l’issue d’un contrôle effectué par le gouvernement à travers le ministère de l’administration du territoire, sur une période de trois mois, en effet, 11 enseignants fictifs ont été décelés dans le fichier de la Fonction publique. Ces enseignants de tous les niveaux d’enseignement n’ont pas été trouvés à leurs postes de travail alors qu’ils perçoivent régulièrement leur salaire mensuel.

Le gouvernement est conscient de la souffrance des enseignants. Donc augmenter leur salaire est une nécessité même si cela peut des incidences sur le budget de l’Etat. Mais pour ne pas continuer la perte, il estime nécessaire de débarrasser leur effectif des fictifs. Le SLECG croit en cela, mais chat échaudé à peur même de l’eau fraiche. Il demande donc au gouvernement des propositions concrètes et la signature d’un accord faute de quoi la grève va se poursuivre.

Le payement aux enseignants d’un salaire de base de huit millions de francs guinéens n’étant pas possible cette année, puisque le budget de l’Etat est adopté, le SLECG s’attend à son payement à partir de janvier 2019 avec effet rétroactif. Il semblerait même que cela fait partie des offres du gouvernement sommé de trouver rapidement une solution à la crise.

Depuis l’ouverture officielle des classes il y a plus d’un mois, les cours n’ont pas encore démarré normalement dans les écoles publiques. Le fil du dialogue rompu commence en revanche, à se renouer. Les salaires des enseignants grévistes gelés vont leur être payés, a-t-on appris. Dite non négociable, la revendication des huit millions est redevenue négociable. Les deux parties (gouvernement et SLECG) seraient bientôt autour de la table des discussions.

Kovana SAOUROMOU

 

 
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