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Appréciation qualité services 3 pays africains prisés par les Guinéens : le plébiscite de la continuité Condé (Ibrahima Sory KEITA)

 Politique
27/11/2019

 

C’est un truisme d’affirmer que le développement est un processus, c’est-à-dire un ensemble d’actions qui s’échelonnent dans le temps pour produire des résultats escomptés. En d’autres termes, le développement ne relève pas de la génération spontanée. La très grande majorité des Guinéens l’a compris et ils le démontrent par l’appréciation de résultats découlant de processus de développement qui se sont étalés dans la durée, en termes de dizaines d’années, pour produire ces résultats d’un niveau relativement significatif en attendant d’atteindre un degré plus achevé.

Notre analyse peut être étayée par exemple par 2 grands domaines de consommation par nos concitoyens, auprès de 3 pays africains, dans des services ayant atteint des niveaux de développement appréciables. Il s’agit, pour ces 2 services pris en exemple, de la santé et de l’enseignement supérieur notamment.

Service Santé prisé par les Guinéens dans 3 pays africains

Casablanca, Dakar, Tunis (dans l’ordre alphabétique) : 3 destinations prisées par les Guinéens pour traiter leurs problèmes de santé en Afrique. Ils ne doivent certainement pas être des masses, des Guinéens confrontés à des problèmes de santé et qui ne rêvent pas d’aller se soigner à Casablanca, Dakar ou Tunis. Est-ce un hasard que ces 3 pays aient un système de santé relativement appréciable à telle enseigne d’être des destinations de prédilection de nos concitoyens en recherche de soins appropriés ? Assurément non, car on ne peut raisonnablement nier que le système de santé dans ces pays est l’émanation de politiques du développement, dont la santé est une des composantes, menées dans la continuité d’un processus d’au moins vingt ans par les mêmes acteurs politiques, confortés tous par leurs peuples. Il en résulte donc de cette analyse, que le temps, la durée sont des gages de réussite d’un processus de développement et sont au demeurant inhérents à la substance d’un processus. Dans ces 3 pays, cela ne signifie pas que le système de santé a été statique pendant 20 ans et qu’il a fallu attendre cette période pour le voir émerger. Cela signifie que par le soubassement d’acteurs politiques reconduits dans la durée, facteur de cohérence dans l’application de politiques du développement, le système de santé a pu évoluer pas à pas en se consolidant dans la durée inhérente au processus de développement au point d’atteindre ce niveau de performance tant prisé par les Guinéens. En d’autres termes, s’il n’y avait pas possibilité de maintenir ou de reconduire à volonté ces acteurs politiques par les peuples dans ces 3 pays, d’où s’il y avait eu une contrainte d’interrompre le processus de développement enclenché par ces acteurs politiques, pour appréciable que soit ce processus, aurait-on pu atteindre à ce jour, sans ces acteurs politiques, le niveau de performance prisé par les Guinéens ?

Renforcement de la prise de conscience sur la réalité d’un processus de développement à travers ce volet santé : tant mieux pour les Guinéens.

En appréciant ces qualités services santé dans ces 3 pays africains, les Guinéens, mieux que la prise de conscience renforcée, adhèrent à la réalité d’un processus de développement, peut-être même sans en être conscients, c’est-à-dire une dynamique qui s’étale dans le temps pour arriver à son aboutissement, stade cependant toujours perfectible. Dans ce domaine de la santé, la Guinée reconnait dans sa Constitution la santé comme un droit préalable à la jouissance des autres droits fondamentaux. Et depuis l’arrivée du Président Alpha Condé, le pays s’est doté d’une Politique Nationale de Santé qui est l’instrument de la mise en œuvre de cette obligation constitutionnelle et qui s’intègre dans la politique globale du développement de notre pays. Cette Politique Nationale de Santé se décline dans un plan stratégique, à savoir le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2015-2024, visant le bien-être de la population sur le plan de la santé. Comme déjà mentionné ci-dessus, un processus étant caractérisé par son aboutissement, cela ne signifie néanmoins pas que tout sera statique pendant la durée de son déroulement, comme en attestent les résultats positifs émaillant le PNDS, reflétés par la conclusion d’un focus sur la santé en Guinée par le médecin Comolet, Inspecteur-Chef de Santé Publique, disant que «La Guinée va désormais s’attaquer à maîtriser l’évolution du système qu’elle a mis en place avec vigueur et qui a, il faut absolument le rappeler, permis aux trois-quarts de sa population, pratiquement exclus des soins modernes, d’avoir en dix ans accès à des soins de premier niveau acceptables. Ceci en soi est une performance».

Appréciation qualité services : Faculté inhérente à la rationalité des consommateurs en général et pas seulement des Guinéens.

Il est bon de souligner que les peuples sont constitués de citoyens rationnels en ce sens qu’ils se dirigent, chaque fois qu’ils le peuvent, vers des produits et services qui correspondent le plus à leur optimum désiré. Ainsi, dans le domaine de la santé servant d’exemple à ce chapitre de notre analyse, on peut voir que dans un pays comme la France au système de santé très avancé, il arrive que des consommateurs français délaissent ce système de santé pour aller vers d’autres systèmes de santé jugés plus performants. Une des figures les plus emblématiques de ce mouvement de recherche d’optimum ailleurs qu’en France est ce célèbre rockeur décédé en décembre 2017 qui s’orientait vers le système de santé américain au détriment de celui de la France pourtant d’un niveau très avancé. Il arrive d’ailleurs que malgré l’état du système de santé en France très avancé, des citoyens français n’en soient pas totalement satisfaits au point que leur Gouvernement vient de mettre en place en ce 20 novembre 2019 la somme de 1,6 milliards d’euros en plus sur 3 ans pour les hôpitaux français, corroborant par ce fait l’assertion selon laquelle un processus de développement est toujours perfectible.

Appréciation qualité services des Guinéens vers ces 3 pays africains : Interprétation autre que l’adhésion à la réalité d’un processus de développement !

Que des citoyens guinéens s’orientent donc, en matière de santé, vers ces 3 pays africains dont le processus de développement a pu disposer du temps de couvage nécessaire pour produire ses effets, cela n’a rien d’un nihilisme absolu envers notre pays. Si on devait le prendre ainsi, ce serait au contraire l’expression de vives critiques contre les deux 1ères Républiques ayant disposé d’au moins une double décennie de processus de développement comme pour ces 3 pays africains à l’entame de leur processus de développement, sans pour autant rien donner en termes d’existant significatif sur lequel une autre majorité aurait pu s’appuyer pour davantage le fructifier. A contrario, il s’agirait, et il s’agit effectivement de la reconnaissance du talentueux mérite du Président Alpha Condé qui, à ce jour, n’ayant fait que la moitié de la double décennie de processus de développement des deux 1ères Républiques ainsi que de ces 3 pays africains à l’entame de leur processus de développement, a pu produire ces remarquables résultats attestés par des Experts internationaux, à travers par exemple ces conclusions déjà citées et qui en substance stipulent que, sous Alpha Condé «… le système mis en place avec vigueur a permis aux trois-quarts de la population, pratiquement exclus des soins modernes, d’avoir en dix ans accès à des soins de premier niveau acceptables. Ceci en soi est une performance». L’adhésion à la réalité d’un processus de développement, chez les Guinéens, se mesure aussi dans le 2e grand domaine de consommation de services ci-dessus annoncé.

Service enseignement supérieur prisé par les Guinéens dans ces 3 pays africains.

Casablanca, Dakar, Tunis (dans l’ordre alphabétique) : à nouveau ces 3 destinations prisées par les Guinéens pour leur cursus dans l’enseignement supérieur en Afrique. Cela se mesure dès le départ à travers les établissements d’enseignement supérieur locaux eux-mêmes qui, dans leurs messages promotionnels dans les médias pour louer la qualité de leurs prestations et s’assurer ainsi une plus grande attractivité, associent en guise de labels de qualité, des établissements d’enseignement supérieur de ces 3 pays avec lesquels ils sont en partenariat et où le cursus pourrait se poursuivre. Là aussi, comme dans le domaine des services santé déjà analysé, il s’agit de l’appréciation d’un système d’enseignement supérieur relativement honorable découlant du même processus de développement s’étalant sur des décennies de mise en œuvre de politiques du développement dont l’enseignement supérieur est un des volets. En d’autres termes, il s’agit là encore d’une véritable adhésion à la réalité d’un processus de développement. Et c’est tout à l’honneur des Guinéens, car comme on dit, un problème bien posé est à moitié résolu, d’où de même reconnaître et apprécier des parcours de développement, c’est savoir ce que l’on veut et comment on s’y met pour réussir, à savoir adhérer à la réalité d’un processus de développement.

Pour un «oui» massif à une nouvelle Constitution et à une continuité de service avec Alpha Condé

C’est une telle trajectoire de développement que le Président Alpha Condé est en train de conduire pour notre pays et on comprend mieux qu’il lui faut, dans notre intérêt, un mandat de continuité à l’image d’au moins la double décennie de mandat dans la continuité ayant permis à ces 3 pays africains, à l’entame de leur processus de développement, de fonder et faire germer les résultats de leur parcours de développement tant prisé par les Guinéens. On pourrait rétorquer que la 1èreRépublique a duré plus de vingt ans, 26 ans exactement, et que cela n’a pas permis de donner ce que l’on aurait pu en escompter. On peut répondre que pendant toute cette période les Guinéens ont été fiers d’être indépendants, d’être des Guinéens libres, mais en étant Guinéens dans leur pays, ils sont aussi dans le monde, et il convient alors d’être ouvert sur le monde. Or, cette dimension d’ouverture sur le monde a manqué à la Guinée pendant cette période, cela ayant été qualifié, à tort ou à raison, par une fermeture du monde se traduisant par une volonté délibérée exogène d’étouffer dans l’œuf toute action de développement national. Pour mieux apprécier l’importance de cette dimension d’être ouvert sur le monde ou que le monde ne vous soit pas fermé, il suffit de voir à quel point les pays sous embargo font des pieds et des mains pour se sortir de cet isolement préjudiciable à leur développement économique. On a même dit récemment d’un pays pétrolier qu’il a provoqué délibérément une situation conflictuelle avec son voisin pour montrer que si le monde lui est fermé l’empêchant de vendre son pétrole, il le sera aussi pour son voisin sur lequel le monde n’est pas fermé, d’où l’espoir que l’étau se desserrera sur lui pour apaiser cette situation conflictuelle. Cette dimension importante d’être ouvert sur le monde, levier de développement, est comblée sous la gouvernance Alpha Condé se traduisant notamment par une capacité et une dextérité à faire venir dans son pays des investissements profitables à sa population. Par ailleurs, on pourrait aussi rétorquer que la 2e République a duré plus de vingt ans, 24 ans exactement, et que cela n’a pas permis de donner ce que l’on aurait pu en escompter. On peut répondre que pendant cette période, le Président d’alors avait confié le commandement de l’Autorité gouvernementale chargée de gouverner notre pays, respectivement à 3 Premiers Ministres différents qui ont montré leurs limites, plongeant notre pays dans un gouffre, à telle enseigne que le Président Alpha Condé, à son arrivée aux responsabilités en 2010, a pu faire le constat, à partir d’un état des lieux, que la Guinée était dans un trou et était un pays sans Etat !

De l’urgence du développement à l’exigence de la patience inhérente à l’aboutissement d’un processus jalonné d’avancées tangibles vers l’émergence.

Dans les conditions d’un pays dans un trou et sans Etat, on est à l’évidence en situation d’urgence dans tous les domaines, tout devenant prioritaire. Tel est le vaste chantier cornélien auquel le Président Alpha Condé a été confronté dès sa prise de fonction, et on ne peut que lui rendre grâce d’avoir réussi en moins de temps que les 2 précédentes Républiques, les avancées tangibles dans notre processus de développement faisant notamment que notre pays est sorti de sa situation d’acteur marginal dans le monde pour devenir un acteur digne d’intérêt se traduisant, entre autres, par tous ces financements et investissements internationaux qu’il draine et devant concourir à la réussite de notre processus de développement. Assurément, les Guinéens bénéficiaires directs de ces performances de leur Président, ne s’y trompent pas en demeurant dans une attitude cartésienne où ils concluent qu’un tel Président ayant réussi un niveau de performance que leur pays n’avait jamais atteint depuis son indépendance (niveau d’attractivité et d’investissements, niveau de couverture énergétique, niveau de couverture sanitaire, etc.) va forcément leur donner, au moins, le même niveau de qualité services qu’ils apprécient par exemple chez ces 3 pays africains prisés s’il bénéficie d’un temps de mandat tendant vers la même durée de continuité de service dont ont bénéficié les Dirigeants de ces 3 pays à l’entame de leur processus de développement. A telle enseigne qu’à terme ce ne sera plus, sur le plan africain, Casablanca, Dakar ou Tunis, mais bien Conakry dans le cas de recherche d’optimum de santé par exemple.

De la continuité de mandat sur 20 ans d’exercice présidentiel fondatrice de l’appréciable développement des Sénégalais à la consécration par la France : Guinéens, choix conforté.

Ainsi, dans le cas du Sénégal par exemple, leur 1er Président, Léopold Sédar Senghor, a exercé pendant 20 ans, de 1960 à 1980, période au cours de laquelle il y avait des élections régulières et le peuple sénégalais lui renouvelait chaque fois sa confiance, malgré les contestations de ses adversaires sur la sincérité des élections. Et après son dernier mandat, il fut admis à siéger à l’Académie française, en France donc, ce pays de démocratie : une consécration reflétant tout un symbole balayant d’un revers de la main les accusations d’antidémocrate dont l’accusaient ses adversaires ! Le 2e Président du Sénégal, Abdou Diouf, a lui aussi exercé quasiment pendant 20 ans, de 1981 à l’an 2000, période au cours de laquelle il y avait des élections régulières et le peuple sénégalais lui renouvelait chaque fois sa confiance, malgré les contestations de ses adversaires sur la sincérité des élections. Et après son dernier mandat, il devient Secrétaire Général de la Francophonie, siégeant en France, ce pays de démocratie sans l’aval duquel on ne peut occuper ce prestigieux poste : une consécration reflétant tout un symbole balayant d’un revers de la main les accusations d’antidémocrate dont l’accusaient ses adversaires ! Les Guinéens, dans leur analyse cartésienne, voient donc que chez ce voisin sénégalais c’est la continuité de service pendant 20 ans aussi bien de leur 1er Président que de leur 2e Président qui a fondé et consolidé ces qualités services qu’eux Guinéens apprécient en se rendant au Sénégal pour les consommer. Personne ne peut alors leur donner, à eux Guinéens, mauvaise conscience dans leur détermination à conserver leur Président pour continuer avec lui dans la voie du développement qu’il leur a brillamment tracée.

Plébiscite de la continuité Condé

A partir de cette réalité de continuité de mandat dans ces 3 pays africains prisés par les Guinéens et ayant donné des résultats fondateurs de leur processus de développement, et par leur appréciation de la qualité services découlant de ces résultats, les Guinéens consentent à la réalité d’un processus de développement se caractérisant par une certaine durée. En d’autres termes, c’est un plébiscite de la continuité Condé et ces gigantesques mobilisations, partout dans le pays pour un «oui» à la nouvelle Constitution, apportent une confirmation supplémentaire à leur volonté de la continuité Condé. Dans une démocratie où par définition l’unanimité n’est pas la règle, la consécration pour Alpha Condé se manifestera avec un éclat d’autant plus reluisant, chaque fois que des compatriotes, aveuglés dans une paralogie, c’est-à-dire par une appréhension erronée de notre réalité, se verront dessillés les yeux par nos importantes et enviables avancées sur la voie du développement, pour apprécier en rejoignant la majorité, et dire du Président Alpha Condé : A vrai dire, il a travaillé pour sa Nation !



Ibrahima Sory KEITA

Président Dynamique ALPHA

(Aréopage des Lecteurs et Penseurs pour l’Heuristique et l’Action).




 

 
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