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De l’opposition dite républicaine au syndrome des sables mouvants: plus elle s’agite, plus elle s’enfonce (Ibrahima Sory KEITA)

 Politique
5/12/2018

 



C’est un paradoxe de qualifier d’opposition républicaine celle menée par le Chef de file de l’opposition guinéenne, tant ses agissements sont à l’opposé des valeurs républicaines incombant normalement à un parti politique légalement constitué dans une République. Le comble, c’est qu’il s’agit d’agissements inscrits dans la stratégie de conquête du pouvoir de cette opposition incarnée par son Chef, dit Chef de file de l’opposition, mais qui de plus en plus, enfoncent notamment ce dernier, chaque fois qu’il évolue dans de tels agissements, le discréditant ainsi auprès de la très grande majorité de nos concitoyens et de nos partenaires stratégiques, dans la stature d’homme d’Etat indispensable pour mener à bien notre Nation dans un développement harmonieux sous-tendu par une cohésion sociale essentielle pour l’objectif de développement recherché. Et alors, tel dans un système de vases communicants, le discrédit du Chef de file de l’opposition valorise davantage la stature d’homme d’Etat déjà bien ancrée chez le Président de la République, objet principal de ses attaques qui perdent ainsi de leur consistance et de leur pertinence. De plus en plus de Guinéens parlent ainsi de 3e mandat pour le Président de la République, Alpha Condé, tant il parait salutaire qu’un homme d’Etat de son envergure continue à mener la Guinée dans le développement harmonieux dont il a déjà posé les soubassements, un tel développement étant la résultante de ces soubassements. Il en est ainsi d’ailleurs de tout processus de développement, qui loin d’être une sorte de génération spontanée où le développement va subitement tomber du ciel, est caractérisé notamment par une structuration de l’économie s’étalant dans le long terme et servant ainsi de moteur au développement de l’économie. Les pays développés sont passés par un tel processus, et les pays en voie de développement ou encore pays en développement devront nécessairement passer par ces voies pour aboutir à des économies émergentes, puis à des niveaux de développement des pays développés. En d’autres termes, la Guinée, pas plus qu’aucun pays en développement, ne peut faire l’économie d’un tel processus, et ce ne sont pas les agissements du Chef de file de l’opposition dans sa quête effrénée du Pouvoir, qui feront croire le contraire : il est d’ailleurs discrédité dans ces agissements dont les illustrations ne manquent pas :



Le Chef de file de l’opposition demande aux Forces de l’ordre de désobéir à leur hiérarchie !



Les Forces de l’ordre sont républicaines et existent dans tous les pays, elles ont vocation à maintenir l’ordre républicain, à protéger les citoyens ainsi que leurs biens, notamment dans l’exercice de leurs libertés à manifester pacifiquement par exemple ou encore à vaquer librement à leurs occupations. Ce n’est pas par hasard que les Policiers sont dénommés par ailleurs «Gardiens de la paix». Dans l’exercice de leur mission, les Forces de l’ordre peuvent être amenées, comme indiqué par l’intitulé «Forces» de leur appellation, à utiliser la force. On le voit actuellement en France, et à Paris notamment, où face à des manifestations de «Gilets jaunes» déclarées pacifiques par les organisateurs et militants de cette cause, mais non pacifiques sur le terrain c’est-à-dire violentes et violant l’ordre républicain, les Forces de l’ordre font usage de la force, avec des armes qu’elles jugent d’ailleurs inappropriées, trouvant que les gaz lacrymogènes ne servent à rien car d’une part, les manifestants sont équipés en conséquence en portant des masques, et d’autre part ils ont par devers eux des armes par destination (marteaux, tournevis, cailloux, etc.) ; ces Forces de l’ordre déplorent aussi leur sous-effectif, préconisent une stratégie de mobilité sur le terrain au lieu de la stratégie statique de contenance des manifestants, et certaines d’entre elles demandent l’intervention de l’Armée. Des manifestants armés, c’est donc une réalité ; le besoin d’armes mieux appropriées et d’effectifs plus importants, c’est donc une nécessité ; le déploiement de l’Armée sur le terrain du maintien de l’ordre républicain, c’est donc une réponse républicaine. Il en est de même à Paris comme à Conakry. Pourquoi alors vouloir inscrire, ici à Conakry, ces différentes réponses face à des manifestants violents sur le compte du non-respect de la démocratie par l’Autorité, alors qu’à Paris, en Univers démocratique, elles ont bien cours face aux mêmes types de violences de manifestants ! Les véritables «Gilets jaunes» condamnent eux-mêmes ces manifestations violentes dont elles se démarquent, les imputant à des éléments n’appartenant pas à leur cause. N’empêche, sur le terrain, face à l’impossibilité de faire le discernement entre les véritables «Gilets jaunes» et les éléments infiltrés, ce sont les manifestants dans leur ensemble, situés dans cet environnement de violences, qui subissent les actions résultant du devoir de préservation de l’ordre républicain par les Forces de l’ordre. A-t-on entendu un leader politique français, quel que soit son degré de sympathie pour les « Gilets jaunes », demander aux Forces de l’ordre de désobéir à leur hiérarchie ! Bien sûr que non, car ça ne correspond pas à un esprit de responsabilité républicain. Chez nous en Guinée, on observe un Chef de file de l’opposition qui est régulièrement dans des stratégies de marches et villes mortes dites «pacifiques» mais qui en réalité drainent des cohortes semant la ruine, la violence et la désolation. Non seulement le Chef de file de l’opposition ne les condamne pas, mais en plus il s’autorise à demander aux Forces de l’ordre chargées de rétablir l’ordre républicain à Conakry, comme cela a été fait à Paris par exemple par les Forces de l’ordre locales, de désobéir à leur hiérarchie, donc de laisser transgresser l’ordre républicain ! Mais alors quel crédit un tel leader peut avoir face à nos concitoyens et face à nos partenaires stratégiques auprès de qui il essaie sans doute de noircir la situation dans notre pays en imputant cela à un non-respect de la démocratie, alors que dans des situations identiques de tentatives de rupture de l’ordre républicain, le devoir impose la protection et le rétablissement de cet ordre républicain par les Forces de l’ordre. Il suffit juste d’imaginer un instant si un tel leader était au pouvoir dans notre pays avec un tel état d’esprit : n’y aurait-il pas un effet boomerang d’une opposition d’alors organisant des manifestations dites pacifiques mais en réalité violentes et rompant l’ordre républicain ! Et en toute logique ces manifestations violentes, semant ruine et désolation, devraient se déployer sans restriction, car la philosophie de «l’ancien» Chef de file de l’opposition, au pouvoir dans notre imagination, est de les laisser faire. Quand bien même il ferait recours aux Forces de l’ordre pour rétablir l’ordre républicain, il trouverait en même temps normal, logiquement, que son opposition demande aux Forces de l’ordre de désobéir pour laisser se dérouler ces manifestations violentes et désastreuses pour les paisibles citoyens, puisque cela correspond à sa philosophie. C’est le décor tout planté de la conception pernicieuse d’évolution du Chef de file de l’opposition, portant en réalité les germes de l’instabilité permanente. Quel concitoyen lucide, rien qu’en pensant à l’effet boomerang, donnerait sa voix à un tel leader dans sa quête du Pouvoir ! Quel partenaire stratégique rationnel, rien qu’en pensant au risque pays inhérent à un tel leader, serait prêt à accompagner notre pays avec un tel leader ! Le Chef de file de l’opposition, en s’agitant dans de tels agissements, ne fait que s’enfoncer davantage.



Le Chef de file de l’opposition s’aventure dans une ouverture de façon partisane de la boîte de Pandore ethnique alors qu’il ambitionne de gouverner une Nation pluriethnique !



L’expression boite de Pandore ou plus exactement d’ouverture de la boîte de Pandore remonte à la mythologie gréco-romaine et elle signifie l’ouverture d’une boîte dont surgirent tous les maux de ce Monde. En d’autres termes, c’est une expression qui symbolise la cause d’une catastrophe, comme celle qui pourrait surgir des propos dénués de responsabilité du Chef de file de l’opposition. Il a en effet affirmé, en s’exprimant à la 1ère personne du pluriel, et en parlant de son parti politique : «Nous sommes en train de subir des assassinats politiquement ou ethniquement orientés» ! →voir média en ligne «Gbassikolo» du 17 mars 2018. Dans un pays comme la Guinée où la construction de la Nation est une œuvre de tous les jours, de tels propos émanant d’un leader politique et mettant en exergue l’appartenance ethnique sous une forme victimaire, sont d’une extrême gravité, surtout si ce leader appartient à l’ethnie à laquelle il fait allusion. Il ne s’agit nullement de dénier au Chef de file de l’opposition son droit de s’exprimer, se défendre et être offensif. Ainsi il est libre d’alléguer qu’ils (pour respecter son pluriel à travers son expression «nous») subissent des «assassinats» politiquement orientés, cela signifiant que ces «assassinats» visent ses militants au sens large, notamment sans exclusivité d’appartenance ethnique. Mais dire qu’ils subissent des «assassinats» ethniquement orientés, en associant « assassinat » à ethnie, il sera difficile de dissocier chez ses militants qui se sentiraient concernés, la compréhension de victimisation discriminatoire et de réflexe de représailles. Nous sommes tous issus d’une ethnie, mais l’évocation ethnique dans la sphère politique, dans sa forme de victimisation à laquelle on s’associe soi-même, est dangereuse pour la cohésion sociale. Ainsi, même dans un pays comme la France par exemple où d’une part, la construction de la Nation a été entamée bien avant la nôtre, ce qui suppose logiquement une consolidation de cette Nation à l’heure actuelle, où d’autre part la compréhension du concept «ethnie» est mieux maîtrisée eu égard non seulement au minimum de scolarité y compris d’instruction civique reçu par la quasi-totalité de la population, mais eu égard aussi à l’existence d’une langue commune comme facteur d’unité, même dans ce pays donc, la collecte de données démographiques et statistiques fondées sur l’origine ethnique est interdite, tellement le concept de l’ethnie est sensible et peut être porteur de méfaits. Il y a donc lieu, pour le Chef de file de l’opposition, de faire preuve d’une grande responsabilité dans ses propos publics portant sur une ethnie donnée dans le sens où il les a proférés. Qu’il ne s’étonne donc pas, dans ces conditions, de se voir indexer de parti pris pour une communauté au détriment de la prise en charge de l’intérêt national, et conséquemment de ne pas bénéficier des suffrages afférents pour son ambition nationale. Assurément le Chef de file de l’opposition s’est trompé d’ambition, et en se focalisant sur une dimension communautaire, au lieu de prendre de la hauteur, il s’enfonce davantage dans l’échec dans la prise en mains des destinées de notre Nation.



Le Chef de file de l’opposition interprète la démission du Ministre de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale comme la manifestation d’une absence de démocratie de l’Exécutif.



A la suite de la démission en novembre passé du Ministre de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale, on a assisté là aussi à des agissements du Chef de file de l’opposition consistant à clouer au pilori l’Exécutif. Cependant, d’autres citoyens guinéens ont eu à faire des appréciations se situant à l’opposé du Chef de file de l’opposition, dont celle représentative ci-après consistant à dire que «le Ministre Diaby devrait choisir de combattre aux côtés des victimes dépossédées, déshumanisées et sans recours depuis près de trois siècles » et « que c’est là véritablement que réside la défense des droits de l’Homme et non voler au secours de petits voyous qui brûlent des pneus, violent des citoyennes et caillassent des véhicules et autres magasins. C’est avec ce combat qu’il entrera dans l’Histoire». Après avoir planté le décor de ce chapitre, il faut souligner que son but n’est pas de s’engager dans des appréciations positives ou négatives de cette démission, surtout que l’intéressé a motivé sa démission pour «raisons personnelles», encore qu’on a vu récemment en France une Ministre démissionner pour «raisons familiales» alors qu’elle allait se faire démissionner d’après les médias, pour raisons d’indélicatesses avec le fisc. Le but de ce chapitre, c’est de mettre en exergue la grande vision du Président de la République qui a mis en place ce Ministère, en contraste avec le manque de vision du Chef de file de l‘opposition. En effet, ce Ministère de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale, englobant la composante «Droits de l’Homme et des Libertés publiques» qui était son ancienne appellation, traduit la volonté inébranlable du Président de la République, le Professeur Alpha Condé, de consolider les droits de l’Homme dans notre pays ainsi que l’esprit de l’unité nationale. Le mérite du Président de la République, c’est d’avoir compris que ces concepts de démocratie, de liberté et de droits de l’Homme ne sont jamais définitivement acquis au point de rester sans actions visant à les protéger et à les consolider chaque jour davantage. Pour preuve, dans l’une des plus grandes démocraties au Monde, en l’occurrence les Etats-Unis, où ces concepts auraient pu être jugés ancrés et irréversibles, on accuse à tort ou à raison l’Exécutif de bafouer les droits démocratiques et libertés des médias. Pour preuve supplémentaire, le Forum de Paris sur la Paix à l’occasion de la commémoration le 11 novembre 2018 de la fin de la 1ère guerre mondiale. Ce Forum, qui a réuni 70 Chefs d’Etat, avait pour objectif de «faire avancer la paix par une meilleure gouvernance mondiale et de favoriser tout ce qui concourt à faire baisser les tensions internationales…». On sait que la rupture de la paix vient du déni de jouissance des Droits de l’Homme et de Libertés pour les autres avec la volonté de leur imposer ses propres points de vue. De ce fait, il y a là le constat que la paix n’est pas irréversible et qu’elle mérite d’être confortée, d’où ce Forum de la Paix ambitionne de se tenir annuellement. Ainsi, l’esprit de ce Forum de Paris conforte la vision du Président Alpha Condé qui a compris l’importance des concepts de liberté et de démocratie, et en conséquence a mis en place un tel Ministère. Voilà ce qu’est un homme de vision à la différence du Chef de file de l’opposition, car pourquoi n’a-t-il pas mis en place un tel Ministère, si ce n’est une absence de vision, lorsqu’il était Premier Ministre d’un Gouvernement à qui le Président de la République de l’époque avait donné carte blanche en demandant de faire ce qui est bon pour la Guinée ! La mise en place d’un tel Ministère n’était-elle pas bonne pour la Guinée eu égard au contexte ambiant ! Les agissements du Chef de file de l’opposition sur ces événements autour du Ministère de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale achèvent de l’enfoncer davantage en mettant en lumière son impéritie dans la fonction d’homme d’Etat, d’autant plus que ce Ministère, malgré la démission de son ex titulaire, demeure toujours. Ce n’est donc pas surprenant que le Président Alpha Condé puisse bénéficier d’un soutien de taille dans sa gouvernance.



Agence de presse américaine Bloomberg : soutien de poids Alpha Condé /Mise des « points sur les i » ou transcription littéraire inappropriée !



Comme relaté par le grand média en ligne «Actuconakry.com», l’agence de presse américaine Bloomberg rapporte l’information selon laquelle «La Russie est prête pour un déverrouillage de la limitation du nombre de mandat présidentiel en Guinée». Un autre média en ligne a publié dans la foulée le compte rendu d’un entretien téléphonique de l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de Russie en Guinée, et ce média qualifie cet entretien de «démenti» de l’information de l’agence de presse américaine Bloomberg et de mise «des points sur les i». L’expression «mettre les points sur les i» signifie «mettre les choses au point, éclaircir une situation et mettre fin à un problème». Il est mentionné que cette expression, au sens figuré, signifie «donner toutes les précisions, y compris les plus détaillées, expliquer très clairement et fermement quelque chose à quelqu’un qui ne comprend pas ou ne veut pas comprendre». Dans ce second média ayant parlé de cette expression, c’est plutôt cette dernière acception qu’il faut comprendre eu égard au terme «démenti» utilisé. Pourtant, on a beau lu et relu le compte rendu de l’Ambassadeur relaté, mais on ne voit pas en quoi cela correspond au titre de «mettre les points sur les i» utilisé par ce média ! On sait en effet que le langage diplomatique mérite d’être souvent décrypté, et qu’il faut donc se garder de le comprendre au sens littéraire du terme ou au premier degré. Sous cet angle, on aurait titré «un soutien au peuple de Guinée dans la définition de son avenir ainsi qu’au Président Alpha Condé qu’il a démocratiquement élu». On peut, pour étayer nos propos, reprendre quelques passages du compte rendu de ce média, en les accompagnant de commentaires, par endroits, que je vais intituler «CNQM = Cela N’engage Que Moi». Ainsi, le compte rendu indique que Son Excellence a dit : «J’ai été vraiment étonné quand j’ai appris l’information. Je n’ai jamais entendu parler que son excellence monsieur le président (Alpha Condé, ndlr) a évoqué ce problème. Il n’a jamais déclaré quelque part qu’il va passer au troisième mandat. Je ne l’ai jamais entendu» →Tout cela est vrai puisque le Président de la République n’a jamais fait de déclaration dans ce sens. Rapporter une vérité qui confirme une vérité, est-ce en cohérence avec ce titre de «mettre les points sur les i» ! Plus loin, il est mentionné que l’Ambassadeur déclare : «Mais d’autre part, nous soutenons tous les présidents qui sont démocratiquement élus, ce qui est le cas de son excellence monsieur le Pr. Alpha Condé. Il a été élu en 2015 pour la deuxième fois et au premier tour même. Démocratiquement tout le monde a reconnu cela» →CNQM : «Bien entendu nous soutenons le Président Alpha Condé qui a été démocratiquement élu». Par la suite, le compte rendu mentionne que l’Ambassadeur déclare : «Il a fait trois ans et il lui reste encore deux ans. Je ne comprends pas pourquoi on parle de troisième mandat. A mon avis, c’est de la politique politicienne comme on le dit souvent…A mon avis, avec des gens qui sont trop pressés pour conquérir le pouvoir, qu’ils attendent quand même. Il n’y a pas de campagne présidentielle…Le mandat du président continue» →CNQM : «Les gens qui sont pressés de conquérir le pouvoir, qu’ils arrêtent avec leurs agissements visant à plonger le pays dans une campagne électorale permanente, qu’ils soient quand même démocrates, le mandat du Président continue encore pendant 2 ans, on n’est donc pas en période de campagne présidentielle ; que ces gens arrêtent avec leur politique politicienne de troisième mandat». Et enfin, il est mentionné que l’Ambassadeur déclare : «En ce qui concerne l’avenir du pays, c’est le peuple guinéen qui doit définir son avenir. Sans l’avis du peuple guinéen, rien ne passera. Il faut qu’on attende deux ans pour parler de quelque chose qui est au-delà du mandat du président Alpha Condé qui a été élu démocratiquement pour la deuxième fois» →CNQM : « Pour ce qui est de l’avenir de la Guinée, c’est le peuple guinéen qui doit le définir et personne d’autre. Le peuple guinéen a démocratiquement élu le Président Alpha Condé pour la deuxième fois ; si le peuple guinéen veut encore élire le Président Alpha Condé pour une troisième fois, il est libre de le faire, et alors le peuple guinéen donnera son avis dans ce sens. Nous soutenons et continuerons de soutenir le peuple guinéen». N’est-ce pas là le même discours de souveraineté du peuple tenu par notre Exécutif ! A partir de ce décryptage, revêtu toujours du sceau de «CNQM», apparait donc une autre lecture du compte rendu d’entretien téléphonique de ce média en ligne, diamétralement opposée au titre de ce compte rendu. On peut alors se réjouir du soutien de la Russie à notre peuple et à son Président démocratiquement élu, car c’est quand même un soutien de taille, un soutien d’une Super Puissance mondiale (il n’y a que 2 Super Puissances), un soutien d’un important partenaire stratégique, ce qui témoigne de la grandeur d’homme d’Etat du Président Alpha Condé. Une autre confirmation apparait, à savoir les agissements politiciens de cette opposition dite républicaine qui la discréditent, car plus elle s’agite dans le discrédit, plus elle s’enfonce.

Ibrahima Sory KEITA

Militant RPG/AEC - Conakry


 

 
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