 Environnement 4/1/2017
Les députés du groupe parlementaire, les Libéraux Démocrates à l’Assemblée Nationale dénoncent un manque de volonté de la part de leur collègue de la mouvance présidentielle d’aller dans le sens le sens du respect des accords politiques du 12 octobre auquel ils se sont engagés.
A quelques heures de la plénière consacrée à l’adoption du projet de code électoral amendé, un des principaux points de ces accords politiques, le groupe parlementaire dominé par le principal parti de l’opposition, l’UFDG, accuse la mouvance présidentielle d’apporter une proposition qui remet en cause les acquis démocratique dans le pays.
Cette proposition, selon Fodé Oussou Fofana, le président de groupe parlementaire si elle passe dans le code électoral amendé et que ce dernier soit adopté, rend la majorité obligatoire pour le vote des exécutifs de conseils communaux et communautaire. Ce qui est préjudiciable à la décentralisation ; bref au développement à la base.
En conférence de presse aux côtés de trois membres de la commission des lois de l’Assemblée Nationale, Fodé Oussou Fofana, le président de groupe parlementaire, s’est dit aucunement pas surpris par cette attitude de la mouvance présidentielle qui est à sa deuxième tentative de bloquer la mise en œuvre des accords politiques du 12 octobre.
Pour la première fois, d’après le député de l’UFDG, alors que la commission des lois examinait le projet de code introduit par le gouvernement, la mouvance présidentielle a tenté en vain de faire passer l’élimination totale des candidatures indépendantes.
Aux vues de tout cela, le groupe par la voie de son président dit ne plus se reconnaître dans le nouveau code que la mouvance présidentielle affiche sa volonté de ne pas adopter. Et en conséquence, exige du gouvernement l’organisation des élections sur la base du code en vigueur.
Kovana Saouromou
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