Banniere Guicopres janvier 2019

Actualités Africaines et Internationales

Mali : qui sont les treize militaires français morts dans le crash de leurs hélicoptères?

 Afrique
26/11/2019

 

La ministre des Armées a dévoilé l'identité des treize soldats morts dans cet accident. Ils appartiennent aux régiments de Pau, Gap, Varces et Saint-Christol.



Le crash n'a fait aucun survivant.Treize militaires français sont morts lundi 25 novembre au soir dans une collision entre deux hélicoptères français au Mali. Ces militaires de l'armée de terre étaient engagés dans une opération de combat contre des djihadistes dans le cadre de l'opération Barkhane.



Deux se trouvaient dans un hélicoptère de combat Tigre, quand les onze autres étaient à bord d'un hélicoptère de manoeuvre et d'assaut Cougar, selon l'état-major des armées. Dans le détail, il s'agissait des cinq membres d'équipage du Cougar et de six opérateurs.



Quatre régiments distincts



Ils étaient "six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef, tombés en opération et morts pour la France dans le dur combat contre le terrorisme au Sahel", a indiqué l'Élysée dans un communiqué.



Au total, sept militaires étaient issus au 5e Régiment d'hélicoptères de combat de Pau (Pyrénées-Atlantiques): le capitaine Benjamin Gireud, le capitaine Clément Frisonroche, le lieutenant Alex Morisse, le lieutenant Pierre Bockel, l'adjudant-chef Julien Carette, ainsi que le brigadier-chef Romain Salles de Saint Paul.



Pierre Bockel est le fils de l'ancien ministre et sénateur centriste français Jean-Marie Bockel, a confirmé ce dernier à l'Agence France-Presse.



Quatre appartenaient au 4e Régiment de chasseurs de Gap (Hautes-Alpes) : le capitaine Romain Chomel de Jarnieu, le maréchal des logis-chef Alexandre Protin, le maréchal des logis Antoine Serre, le maréchal des logis Valentin Duval.



Ce drame a coûté la vie également au maréchal des logis-chef Jérémy Leusie du 93e Régiment d'artillerie de montagne de Varces (Isère) ainsi qu'au sergent-chef Andreï Jouk, légionnaire du 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol (Hérault).



Morts pendant une opération d'appui



"Ils participaient à une opération d'appui aux commandos de la force Barkhane qui étaient au contact de groupes armés terroristes", précise le communiqué de l'État-major des armées.



"Engagés au sol depuis quelques jours, les commandos traquaient un groupe de terroristes, décelés quelques heures plus tôt, qui évoluaient en pick-up et à motos. Très rapidement, ils ont été renforcés par des hélicoptères et une patrouille de Mirage 2000", poursuit le communiqué. "Vers 19h40, pendant la manoeuvre destinée à préparer l'engagement de l'ennemi, l'hélicoptère Cougar et un Tigre sont entrés en collision, s'écrasant à courte distance l'un de l'autre. Aucun des militaires embarqués n'a survécu", poursuit le communiqué.



"Ces treize héros n'avaient qu'un seul but : nous protéger", a réagi Emmanuel Macron, quand le Premier ministre Édouard Philippe a tenu à saluer "ces héros tombés pour leur pays".



"Cette terrible nouvelle endeuille nos armées, la communauté de défense et la France toute entière. Je tiens à assurer aux familles endeuillées que l'institution militaire est à leurs côtés dans cette épreuve." a déclaré la ministre des Armées, Florence Parly, également dans un communiqué. Elle a également annoncé l'ouverture d'une enquête pour déterminer les "circonstances exactes de ce drame".



Un hommage en préparation



Un hommage national devrait leur être rendu en fin de semaine ou en début de semaine, a indiqué une source gouvernementale à BFMTV.



Il s'agit de l'un des plus lourds bilans humains essuyé par l'armée française depuis l'attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait fait 58 morts.



Cet accident porte à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l'intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, avec l'opération Serval. Le dernier mort était le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, tué début novembre dans l'explosion d'un engin explosif.





Le dernier accident mortel d'hélicoptères dans l'armée française remonte à février 2018, lorsque deux hélicoptères d'une école de l'armée de Terre s'étaient écrasés dans le Var, dans le sud-est de la France, après une collision en vol, faisant cinq morts.





Source: lexpress


 

 
Express TV
L'an 60 de la Guinée: Le président Alpha CONDE et la presse Internationale
Dépêches
Mamadou FOFANA Vs Seinkoun KABA
L’inconséquence de la Cour Suprême de Guinée !
Express radio

Archives

Echos de Sekhoutoureya
Exclusif : Communication : le plan caché du président ?
Politique
UFDG : Cellou Dalein a t-il vraiment trouvé une perle rare pour remplacer Bah Oury?
Interview de Kerfalla Camara, PDG de GUICOPRES
« Nous investissons pour vendre l’image positive de la Guinée »
Il faut sauver la Guinée du multipartisme désintégrateur
Mon point de vue (Par Sidiki Kobélé Keita )
HISTOIRE de la République de Guinée
Pourquoi est-il difficile aujourd’hui d’écrire sur la Première République (1958-1984) ? (Par El hadj Sidiki Kobélé Keita)
Interview de Sékou Souapé Kourouma avec le journaliste Bébel
« Je n’ai jamais été dans un mouvement armé quelconque avec Alpha Condé… »
REGIONS

Nzérékoré: Mohamed Ismaël Traoré remplacé par le général Mohamed Gharé

Kabinet KOMARA, Ex-Premier Ministre « Trop c’est trop ! »

Dubréka: Situation toujours tendue à Tobolon

Boké-Elections : Le Gouverneur de Région ouvre le bal

Dubréka: vote sur fond de tensions à Tobolon

Kissidougou-Elections :Vote dans le calme et sans incident

Macenta: Ouverture en première instance du procès du préfet Cheick Diallo

Affaire Kpakpataki: le préfet de Macenta cité à comparaître devant un tribunal correctionnel

Violences à Dalaba: l'Institut supérieur des sciences vétérinaires momentanément fermé

Dalaba: Jusqu'où iront les manifestants ?

Bannière