Banniere Guicopres janvier 2019

Actualités Africaines et Internationales

Répression des manifestations contre le couvre-feu au Mali: Le CapDH se dit préoccupé

 Afrique
15/5/2020

 

Le Mali travers l’une des périodes les plus sombres de son histoire. A la situation sécuritaire détériorée depuis plusieurs années, la crise sanitaire est venue s’ajouter. Et maintenant, c’est au tour des contestations des résultats du second tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale de faire surface. Et ces manifestations sont violemment réprimées par les forces de l’ordre. Ce qui indigne les organisations de défense des droits de l’homme.



En effet, le Centre d’assistance et de promotion des droits humains (CapDH) dit avoir appris avec regret, ces derniers temps, la recrudescence des violences liées au couvre-feu entre les forces de l’ordre et les populations dans plusieurs localités du Mali dont Kayes, Kati, Koutiala, Ségou et certaines communes du District de Bamako.



Le CapDH déplore ces évènements malheureux qui surviennent au Mali dans un contexte fragile.



Le CapDH invite les populations au calme, à la retenue et leur recommande le recours aux voies légales et pacifiques pour la réclamation de leurs droits.



Le CapDH, tout en précisant que le couvre-feu a été décrété dans le but de protéger les populations contre la propagation de la pandémie du Covid-2019 qui sévit dans notre pays, les invite à suivre scrupuleusement les mesures d’hygiène et de sécurité recommandées par les autorités compétentes pour une riposte efficace contre la maladie.



Le CapDH rappelle aux forces de sécurité que s’il est évident que les contrevenants au respect des mesures de couvre-feu décrété par le Chef de l’Etat s’exposent à des sanctions pénales suivant des procédures légales, il n’en demeure pas moins que, les actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants infligés aux contrevenants constituent une violation grave de leurs droits qu’aucune circonstance exceptionnelle ne saurait justifier et engagent la responsabilité pénale des présumés auteurs.



Le CapDH invite donc les forces de sécurité à la responsabilité et au respect des règles d’éthique et de déontologie en inscrivant leurs interventions dans le seul intérêt du maintien de l’ordre public.



Le CapDH suit de près l’évolution de la situation et rappelle que le respect des droits de l’homme est un devoir pour tout citoyen.



Source: Soleil Hebdo


 

 
Express TV
L'an 60 de la Guinée: Le président Alpha CONDE et la presse Internationale
Dépêches
Mamadou FOFANA Vs Seinkoun KABA
L’inconséquence de la Cour Suprême de Guinée !
Express radio

Archives

Echos de Sekhoutoureya
Exclusif : Communication : le plan caché du président ?
Politique
UFDG : Cellou Dalein a t-il vraiment trouvé une perle rare pour remplacer Bah Oury?
Interview de Kerfalla Camara, PDG de GUICOPRES
« Nous investissons pour vendre l’image positive de la Guinée »
Il faut sauver la Guinée du multipartisme désintégrateur
Mon point de vue (Par Sidiki Kobélé Keita )
HISTOIRE de la République de Guinée
Pourquoi est-il difficile aujourd’hui d’écrire sur la Première République (1958-1984) ? (Par El hadj Sidiki Kobélé Keita)
Interview de Sékou Souapé Kourouma avec le journaliste Bébel
« Je n’ai jamais été dans un mouvement armé quelconque avec Alpha Condé… »
REGIONS

Kankan: 4 nouveaux groupes électrogènes pour améliorer la desserte en électricité

Kindia/COVID-19: Les autorités pour le respect strict des mesures sanitaires

Guinée : reprise des manifestations de rue ?

Coyah: en colère contre la banalisation de la (COVID-19) le préfet annonce des mesures draconiennes

Kindia: le secrétaire préfectoral des affaires religieuses et deux autres imans guéris du Covid-19

Dabola : des éléments de l'Union préfectorale des bouchers interpellés

Violences post-électorales à N'Zérékoré: le parquet général de Kankan note 30 morts

Mamou/Faits Divers : 3 viols sur mineures à l'espace d'une semaine

Grave accident de la circulation à Kankan : cinq morts et quatorze blessés

COVID-19 : 4 cas suspects, dont des religieux, à confirmer au centre de dépistage de KIndia

Bannière