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Interview de Kerfalla Camara, PDG de GUICOPRES

Le Président Alpha Condé à Bruxelles: Dr Ousmane Sylla revient sur les enjeux du sommet UE/Afrique

9/4/2014

 

Dans cette interview exclusive, Dr Ousmane Sylla, ambassadeur de Guinée auprès des pays de l’Union Européenne et du Benelux à Bruxelles, revient sur la participation du Chef de l’Etat Guinéen, le Pr. Alpha Condé, au 4ème sommet Union Européen Afrique du 2 au 3 avril 204. Il évoque le forum économique d’investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois auquel le président guinéen a eu privilège de participer ; l’accord entre l’UE et les pays de l’Afrique sur l’immigration. Bref, l’ambassadeur parle des grands enjeux du 4ème sommet UE/Afrique qui a été un franc succès pour la Guinée.



www.lexpressguinee.com: Bonjour M l’Ambassadeur. Nous sommes au terme du 4ème sommet Union européenne/Afrique auquel le Président de la république a pris part. Vous qui avez participé à tous les travaux, quel est le bilan que vous tirez de ce sommet, surtout de la participation guinéenne ?



Dr Ousmane Sylla : Merci de me donner cette opportunité. Je dois dire que Dieu merci, parce que la visite du Président s’est très bien passée. Le sommet était axé sur trois thèmes. C’est d’abord le thème « Paix et sécurité ». Dans le cadre de nos relations avec l’Union Européenne, comment faire pour que dans nos pays, en Afrique, enfin qu’il y ait vraiment une période où il n y a pas de guerre, pas de coup d’Etat, pas de guerre civile, pas de revote ; assurer la paix, la sécurité et combattre le terrorisme. C’était un thème essentiel, et c’est sur ce thème que son excellence M. le Président de la République le Pr. Alpha Condé, a intervenu. Il a fait un brillant discours en développant les différentes stratégies pour l’Afrique de l’Ouest. Deuxième thème, c’est la prospérité. C’est-à-dire les conditions de vies de nos populations. Vous savez que les 54 pays africains font parti des pays les plus pauvres au monde. Et dans le cadre de la stratégie commune Afrique - Union européenne, il fallait passer en revue les mesures à prendre pour lutter contre la pauvreté et créer la richesse, notamment dans les domaines de l’Agriculture, de l’Industrie, des Infrastructures (l’eau et l’électricité), la santé et l’éducation. Tout a été passé au peigne fin. Troisièmement, il y a avait maintenant la Population. C’est là où il y a les problèmes d’immigration qui ont été abordés avec les drames de lampedousa et aussi ce qui se passe à la frontière du Maroc et de l’Espagne aujourd’hui dans les enclaves de Ceuta et de Mélina, où des centaines de jeunes africains sont entrain d’escalader sur des barbelais, se blesser, voir même y mourir. C’est une des images effroyables que nous offrons au monde entier. Donc cela été aussi passé en revue. Pendant les deux jours donc, mercredi 2 et jeudi 3 avril 2014, les Chefs d’Etat ont discuté de ces thèmes et adopter des résolutions finales. Ces résolutions finales sont de plusieurs ordres. Il y a d’abord la Déclaration générale, ce qu’ils ont appelé, « La déclaration de Bruxelles ». Elle comprend plus de soixante points. Dans cette déclaration, on a renouvelé la stratégie commune de développement de l’Afrique dans le cadre des relations entre l’Afrique et l’Union Européenne, une stratégie définie déjà au sommet de Lisbonne et au sommet de Tripoli, en Libye. Le deuxième document adopté a été le bilan des relations entre l’UE et l’Afrique depuis le dernier sommet. Qu’est-ce qui a marché, qu’est-ce qui n’a pas bien marché ; un bilan critique où les africains ont vraiment exprimé le vœu de voir certaines choses changées. Le troisième document important, c’est les perspectives d’avenir. Qu’est-ce qu’il faut faire à partir de maintenant. C’est-à-dire on fait une déclaration générale, en suite on fait le bilan de ce qui s’est passé. On a vu ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et on se dit voici la feuille de route pour les quatre prochaines années. Ce sommet se tient chaque quatre ans. La prochaine fois ce sera dans un pays africain. Donc, on s’est donné des taches, pour ainsi dire, une feuille de route de 2014 à 2018, pour voir ce qu’il faut faire et ce qu’il faut améliorer, et en 2018, on fera le bilan de cette période. En suite les chefs d’Etat ont adopté des résolutions sur l’Agriculture, sur la Migration, sur le Post 2015, l’agenda pour le développement, la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement 2015 (OMD) après la grande conférence de Rio en 2012. Ils ont adopté, là aussi une déclaration, ils ont adopté, comme je l’ai dit avant, la Migration. Qu’est ce qu’il faut faire pour les l’obtention des visas, les conditions de séjour, la coopération pour la création de l’emploi pour les jeunes, les fixer dans le pays d’origine pour ne plus leur permettre de venir en Europe, parce qu’ils auront de l’emploi chez eux ! Toutes ces résolutions ont été adoptées. Et si elles sont toutes appliquées dans les quatre ans à venir, je pense que l’Afrique en tirera un grand profit. Je suis heureux que M le Président de la République soit venu, et a pu assister à ce Sommet, qui était quand même un sommet extrêmement important.



M le Président de la République est venu à ce sommet à un moment où la Guinée est confrontée à une épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola. En marge du sommet, il a rencontré ses homologues et d’autres responsables belges, avec qui il a échangé autour notamment de cette maladie. Qu’est ce que, concrètement, les pays amis de la Guinée ont apporté à notre pays dans la lutte contre cette fièvre mortelle ?



Dans le cadre de ce séjour Monsieur le Président, qui a séjourné donc du 1er au 4 avril 2014 à Bruxelles, a pu rencontrer d’abord le Président de la République de Congo, son ami Denis Sassou N’Guessou avec qui il a passé en revue les relations entre les deux pays. Ce dernier a promis de nous apporter un soutien dans la lutte contre la fièvre Ebola par l’envoie des experts congolais en Guinée. En faite l’Afrique centrale a une expérience, parce que la maladie a son origine en République démocratique de Congo et en Ouganda. Deuxièment, il a rencontré M André Flahaut, ancien ministre de la défense et président de la Chambre des représentants du royaume de Belgique. Avec lui, il a passé en revue les relations entre la Belgique et la Guinée. Et là aussi M. Flahaut a pris l’engagement d’en parler au Premier ministre belge Elio Di Rupo. Le Président de la République, d’ailleurs, a pu rencontrer le Premier ministre Di Rupo, qui a promis, avec le ministre belge de la Santé, d’apporter une aide substantielle à la Guinée pour la lutte contre la fièvre Ebola. Je dois dire que l’ONG « Médecin sans frontière » belge est déjà à pieds d’œuvre en Guinée et apporte déjà un soutien inestimable aux populations dans la lutte contre cette fièvre. Le Président a rencontré aussi son ami et frère de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, pendant une longue séance de travail, et ce pays a aussi décidé de nous aider. Dans le cadre de ce séjour, il a rencontré d’autres Présidents africains notamment ceux du Niger, du Mali, du Burkina Faso et tous les autres amis. Tous ceux-ci ont compris que cette maladie est venue du Congo, et qu’elle était inconnue en Afrique de l’Ouest et que, au lieu de s’isoler, qu’il est bon qu’il y ait une solidarité au niveau des Etats de la CEDEAO pour lutter ensemble contre cette fièvre hémorragique, extrêmement dangereuse, qui ne fait que tuer.



Le ministre guinéen en charge de l’Economie et des Finances a aussi rencontré certains responsables de l’Union européenne…



En faite, le Président de la République a envoyé le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Mohamed Diaré, pour avoir deux rencontres très importantes avec les hauts responsables de l’Union Européenne. La première, c’était avec le secrétaire général du service d’action extérieure de l’UE, l’adjoint à Mme Catherine Ashton, la chargée des relations extérieures. Cette rencontre s’est très bien passée. Il a félicité la Guinée pour les élections législatives, les grands chantiers économiques que le Président a ouvert et toutes les réalisations qui ont été faites en trois ans. La deuxième rencontre, c’était avec M Andris Piebalgs, commissaire au développement de l’Union Européenne. Avec lui, le ministre d’Etat a passé en revue la coopération de l’Union Européenne avec la Guinée, surtout dans le domaine de la Pêche, mais aussi au niveau du 11ème Fonds européens de développement (FED) qui est pratiquement acquis. C’est une somme de 250 millions d’euros dont la Guinée va bénéficier. Nous, nous avions demandé urgemment l’aide de l’Union Européenne pour lutter contre la fièvre Ebola. Dans un premier temps, 500 000 euros ont été décaissés après notre demande. Et sur instance du Président de la République et de nous tous, l’UE a décidé d’y ajouter 600 000 euros. Ce qui fait un million cent mille euros que l’UE aura débloqué pour nous aider dans la lutte contre la fièvre Ebola. C’est un grand succès quand même pour le voyage du Président qu’on ait pu obtenir cette aide-là. Je dois vous dire que dans le cadre du 11ème FED, nous sommes 81 pays, la Guinée fait partie du Groupe ACP (Afrique Caraïbe, Pacifique) depuis sa création. J’ai l’honneur de vous informer qu’à partir du 1er Août 2014, tous les autres collègues ont élu l’ambassadeur de la Guinée à Bruxelles comme Président en exercice du Comité des Ambassadeurs ACP. C’est dans ce cadre que la Guinée prend la présidence de ce Groupe pour six mois, du 1er Août 2014 jusqu’en février 2015. Et c’est la Guinée qui aura la lourde tache, en tant présidente du comité ACP, d’organiser le sommet des Chefs d’Etat, et de gouvernements des 81 pays ACP, sommet qui se tiendra en décembre 2014 en Suriname. C’est le ministre d’Etat guinéen des Finances qui va présider le Conseil des Ministres et le chef de l’Etat guinéen présidera la conférence des chefs d’Etat. Donc c’est une très bonne nouvelle. C’est la Guinée qui assurera la présidence.



En marge du sommet, la délégation guinéenne a participé à un symposium. De quoi s’agissait-il ?



Nous avons a organisé pour le chef de l’Etat un symposium économique, une sorte de forum économique. J’en ai parlé déjà à la RTG. Ce forum a été vraiment un succès. Et le Président est parti ravi de cette idée. Il y a eu une soixantaine d’investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois, qui était présent dans la salle. Le Président Alpha Condé a présenté son programme de développement socioéconomique pour la Guinée. Dans un brillant discours, que tout le monde a apprécié, il a fait en quelques minutes l’historique de notre pays, ce qu’il a trouvé et ce qu’il veut faire. Son discours était axé sur le paradoxe guinéen : on a des potentialités mais on est très pauvre. Comment faire maintenant pour que ce paradoxe soit levé et que nos conditions de vie correspondent à nos potentialités ? Après le Président, le ministre guinéen en charge de l’Economie a lui aussi fait un très bon discours sur les données macroéconomiques du pays, les grands chantiers, notamment dans le domaine des routes, de l’eau, de l’électricité de la santé, de l’éducation, de la stabilisation de la monnaie, la création de l’emploi surtout l’emploi pour les jeunes, les problèmes d’immigration. Le ministre Diaré, s’est prêté à des questions. Les participants ont été si convaincus par ces deux brillants exposés que la chambre de commerce belgo-luxemburgeoise, qui a aidé l’ambassade a organisé ce symposium, a décidé maintenant que chaque trois ou six mois, on se retrouve pour faire le bilan de ce qui s’est passé en Guinée, faire un petit symposium même si le ministre d’Etat n’a pas le temps de venir, mais avec l’ambassade ou un autre ministre, qu’on puisse chaque fois dire voilà : il y a trois mois ce que vous avez exposé, qu’est ce qui a été réalisé, quels sont les belges ou les hollandais qui y ont été ou des projets qui ont été réalisés ? C’est un très bon résultat de ce symposium. Et le président de la République est parti très ravi à cause de la réussite de ce symposium. Et là, je tiens à remercier la chambre de commerce belgo-luxembougoise, qui s’occupe des pays ACP, la CBL ACP, qui est basée ici à Bruxelles, et qui a été vraiment d’un grand apport à l’ambassade de Guinée pour la réussite de ce symposium.



Le chef de l’Etat a déclaré à la veille de ce sommet que l’Afrique a plus besoin de coopération économique et d’investissements que d’aides. Ce message a-t-il été entendu par les partenaires de l’UE lors du sommet ?



Effectivement, vous touchez là vraiment un point essentiel de son intervention. Il faut que nous passions du stade de ces pays qui tendent toujours la main à l’occident. Il est important que nous fassions les intégrations régionales. Nos pays sont petits, les marchés également. Notre seule chance de nous développer, ce sont des organisations sous régionales comme la CEDEAO. Le Président Alpha Condé a insisté sur le fait que, dans le cadre des accords de partenariat économiques, les fameux APE, qu’on doit signer avec l’Union européenne, qu’il y ait un volet développement très important, programme d’aide aux APE, qui va permettre à nos différents Etats d’être reliés par des routes communes, d’intégrer et d’interconnecter nos réseaux électriques. S’il y a un bon barrage au Sénégal, ou un grand barrage en Guinée, ce barrage alimentera non seulement la Guinée, mais la Guinée peut exporter vers le Sénégal, le Mali ou ailleurs. Il faut qu’on arrive à harmoniser nos politiques énergétiques, d’infrastructures, nos tarifs douaniers, nos differents marchés. Intégrer nos économies pour que si la Guinée fait une cimenterie de grande capacité, ce ne soit pas utile que pour la pays, mais pour tous les Etats de la région. Voilà un autre thème sur lequel le Chef de l’Etat a beaucoup intervenu pour dire que les européens puissent nous aider à nous intégrer, à créer des espaces économiques plus viables et cela nous permettra de mieux nous développer. Le président Alpha Condé, dans sa grande philosophie, pense qu’au lieu de penser toujours à l’aide, mieux vaut nous aider à nous aider nous-mêmes et qu’on ne tende pas toujours la main, que nous transformions nos matières premières, que nous industrialisions nos pays. Mais tout cela ne peut se réaliser que s’il y a la paix et la sécurité, et l’unité. Et c’est important en Guinée. Que nous cessions de nous déchirer entre nous. Que les différentes marches et protestations dans les rues cessent. Que chacun comprenne qu’on a maintenant une Assemblée Nationale multipartite. Que les débats quittent la rue pour se transférer à l’assemblée nationale. Et il est temps que la Guinée décolle. Et avec le président Alpha Condé, je pense que nous sommes sur une très bonne voie pour être, dans les prochaines années, un pays émergeant



Herman Van Rompuy, président du Conseil Européen, s’est réjoui de l’accord sur l’immigration et de la réadmission. Pouvez-vous nous expliquer la réadmission ?



La réadmission, c’est le retour des immigrés déboutés en Afrique. Vous savez, solutionner au problème de l’immigration, il y a trois solutions. Quand vous avez un immigré à Bruxelles par exemple, avant même qu’il y ait l’immigration, il faut aller à la source dans nos différents pays. Le premier point, c’est la prévention. C’est d’expliquer à nos jeunes en Afrique que l’Europe n’est plus le paradis dont ils rêvent. Il y a une crise économiques aigues dans les pays européens, et que quitter l’Afrique pour dire qu’on vienne chercher la richesse en Europe, c’est une illusion. Donc, il faut une campagne d’explication là-bas pour éviter l’immigration. Deuxièmement, toujours dans le cadre de la prévention, il faut créer des emplois. C’est ce que j’ai dis à nos partenaires belges. Aidez nous à créer des petites et moyennes entreprises en Afrique. En Guinée, cela permettra à fixer nos jeunes dans nos pays au lieu qu’ils viennent chercher ici quoi que ce soit. En suite, ceux qui sont dans une situation illégale ici, ils ont deux options. Soit il y a le rapatriement volontaire, c’est ce que M. Herman Van Rompuy a appelé la réadmission. C’est-à-dire, un jeune qui est là, qui a demandé l’asile pour des raisons économiques, parce que la Guinée est un pays démocratique, stable, on a un ministère des droits de l’Homme, toutes les libertés sont respectées, on ne peut pas aujourd’hui dire qu’on vient de la Guinée et demander l’asile politique alors que les belges savent eux-mêmes que ce pays est tranquille. Donc ce jeune qui a demandé l’asile, et que sa demande a été refusée, il lui est proposé le retour volontaire et on va l’aider à retourner en guinée en payant son billet et lui trouver un fonds pour qu’il aille se réinstaller dans le pays. C’est çà le rapatriement volontaire. Il y a des gens qui disent coût que coût qu’ils ne retourneront pas dans leurs pays. Là, les Etats européens seront obligés d’appliquer le rapatriement forcé. Donc, les européens ont demandé aux Etats africains d’accepter ces rapatriements forcés. Etant donnés qu’il est prouvé que ces Etats africains sont stables. Et, je pense qu’il y a l’accord entre les deux parties, les pays africains et ceux de l’Europe. Mais les pays africains ont surtout insisté sur la prévention, notamment l’aide pour la création de l’emploi.



Votre dernier mot, excellence l'Ambassadeur de Guinée?



Je suis très satisfais de cette visite. Car depuis l’indépendance de la Guinée en 1958, aucun chef de l’Etat guinéen en fonction n’est venu à Bruxelles. C’est paradoxal, mais c’est çà la réalité. C’est maintenant le 5ème chef de l’Etat guinéen qui vient ici. En tant que ambassadeur de la Guinée, cela a été un honneur pour moi d’être le premier à recevoir la visite d’un président guinéen à Bruxelles, et au niveau de l’Union Européenne. C’est déjà un point de satisfaction. Deuxièmement, durant les cinq jours que le Président Alpha Condé a passé avec nous, j’ai découvert en lui un homme très humble, extrêmement compétent et engagé pour aider la Guinée à sortir de la misère. Cela m’a beaucoup impressionné. Je suis satisfais aussi parce que pour la première fois, la communauté guinéenne s’est mobilisée devant le parlement européen pour une manifestation de soutien au chef de l’Etat, à son gouvernement mais aussi et à ceux qui l’aident, notamment l’Union Européenne. Je suis aussi satisfais par rapport à la tenue du symposium, et la Guinée a été l’un des rares pays a pouvoir organisé cela. Maintenant, comme dans toutes les visites, c’est le suivi, surtout au niveau des investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois. Les contacts qui ont lieu durant le forum, il faut que l’ambassade suive ces contacts pour qu’ils aboutissent à des projets concrets en Guinée.



Merci Dr. Ousmane Sylla



C’est moi qui vous remercie M. SACKO.



Interview réalisée par SACKO Mamadou












 

 
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