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Edito : La troisième honte du Mali

C’est par presse interposée, surtout étrangère, que les Maliens, et même le gouvernement Cheick Modibo Diarra ont appris avec stupéfaction que la classe politique, ainsi que la société civile, sont invitées le samedi 7 juillet à un « mini-sommet » à Ouagadougou, sous l’égide de la CEDEAO, pour tenter de former un gouvernement fort et discuter de l’éventuel envoi d’une force militaire dans le Nord du Mali.

Et le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, dont le pays assure une médiation dans la crise malienne, de déclarer: « il nous faut envisager d’aller vers un gouvernement de large consensus, un gouvernement d’union nationale, qui sera à même de mieux gérer les défis que connaît le Mali ». Déjà, la 41ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO, tenue les 28 et 29 juin à Yamoussoukro, avait donné le ton, avec 14 mesures spécifiques dont la formation d’un gouvernement inclusif d’union nationale.
Le problème n’est pas là. Il est à un autre niveau. Il s’agit de la forme. D’abord, le fait d’annoncer un mini sommet pour former un gouvernement au nom du Mali, sans au préalable en informer Bamako, est une insulte grave. Ensuite, pourquoi la CEDEAO veut-elle former un gouvernement à la place des autorités de Bamako? Et pourquoi sortir du pays pour discuter de problèmes internes et étaler nos divergences politiciennes au grand jour, devant d’autres personnalités.
Si elles acceptent d’aller à Ouaga samedi prochain, la classe politique et la société civile malienne vont signer la troisième honte du Mali, sous la transition de Cheick Modibo Diarra. La première a été le premier voyage effectué à Ouagadougou dans la première décade du mois d’avril dernier. Les forces vives s’étaient copieusement insultées dans la capitale burkinabé, devant le Président du Faso. Les pros et anti putsch ne s’étaient pas fait des cadeaux et n’ont pas modéré leurs propos.
La deuxième honte du Mali, pour cette période transitoire, a été l’agression barbare et inqualifiable du Président Dioncounda Traoré, qui peine toujours à recouvrer sa santé à Paris. Irons-nous de honte en honte, sans jamais pouvoir gérer la préoccupation majeure de l’heure, la libération du Nord du Mali?
Héritier de grands empires, de savants et érudits, le Mali ne mérite pas ce sort, imposé par le destin pour certains et pour d’autres par ses propres fils, lesquels ont mal géré durant les décennies écoulées notre Maliba.
Si les Maliens ont honte aujourd’hui, au dedans comme au dehors, c’est en partie à cause des mauvais comportements de leurs dirigeants. La convocation à Ouagadougou pour former un gouvernement d’union nationale est la preuve que notre pays est sous tutelle.
Le Premier ministre ne peut-il pas continuer ici ses concertations politiques, lesquelles seront certainement sanctionnées par un nouvel attelage gouvernemental? Pourquoi ne pas lui donner la chance de tenter la formation d’une nouvelle équipe, sans amener qui que ce soit à se déplacer à Ouagadougou? La méthode de la CEDEAO ne vise ni plus ni moins qu’à affaiblir le Chef du gouvernement. Si l’on veut renforcer les autorités de la transition, il faut leur laisser la plénitude de leurs prérogatives constitutionnelles.
La situation que vit le Mali exige sans doute un gouvernement d’union nationale. Mais qu’on laisse à Bamako les pleins pouvoirs pour en discuter avec les forces en présence et convenir de sa mise en place. Sinon, tout ce qui viendra de la CEDEAO apparaitra comme une imposition de l’extérieur, une violation de notre souveraineté ou du moins de ce qui en reste. Ce fut le cas lors de la désignation de Dioncounda Traoré comme président intérimaire, avec les conséquences que l’on sait.
Il y a eu beaucoup de crises en Afrique mais c’est la première fois qu’un sommet de chefs d’Etat est organisé pour décider uniquement de la formation d’un gouvernement d’union nationale dans un pays tiers. C’est une honte et nous la dénonçons comme telle. Mais il faut aussi dire à notre classe politique que, tant qu’elle ne changera pas d’attitude et de comportement, les autres pays de la communauté vont continuer à faire avaler des couleuvres aux Maliens.

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