Coyah: l'insécurité fait surface à Wonkifong

Lexpress Guinée
Jan 19, 2024


A Yelimangueya, district de Bonfei dans la sous-préfecture de Wonkifong, préfecture de Coyah, le mercredi 17 janvier, aux environs de trois heures, deux concessions ont été attaquées par des hommes lourdement armés.

D'après nos informations, c'est au domicile d'un des muesins du secteur que le groupe de bandits armés s'est rendu premièrement.

Les hors la loi, après avoir accédé par effraction à la chambre de l'homme de près de 60 ans, sans explication, se sont mis à le tabasser.

La victime qui fait aussi dans le foncier a confié à un de ses coreligionnaire qu'en le bastonnant, les hommes armés lui disait: "Fait sortir l'argent". Mais c'était sans savoir qu'il n'a rien, d'après les mêmes confidences du muesins laissé pour mort par ses bourreaux.

Poursuivant son sal besogne, le groupe aurait débarqué à dix minutes de marche de là, au domicile d'une célibataire, mère de trois enfants.

La présence deux gros chiens de garde dans la cour n'a pas empêché certains éléments d'escalader la clôture pour ouvrir le portail et permettre à tout le monde d'y être.

La jeune femme qui a trouvé, peu de temps après, refuge chez un de ses proches, affirme avoir subi toute sorte de violence de la part des bandits qui ont réussi à partir avec près d'un million et demi de nos francs, des téléphones et un congélateur.

"Je les ai vu seulement en face de moi quand je me suis brusquement réveillée. J'ai reçu une paire de gifle lorsque j'ai demandé quel argent quand un d'entre eux m'a dit de faire sortir l'argent", nous a confié la jeune femme encore sous le choc de brutalité après avoir grimper la clôture en compagnie de son, à l'aide d'une échelle.

Même sa vieille mère et son neveu qui vivent avec elle, n'ont pas été épargnés par la violence des hommes qui ont tiré énormément de coups de feu pour empêcher toute intervention extérieure.

Coups de crosse, coups de poing, gifles, injures grossières, menaces de mort, chacun d'eux en a obtenu.

Un homme et sa femme qui faisaient chemin aux environs de 5 heures auraient croisé le groupe d'assaillants de retour. De l'argent et des téléphones leur ont été retirés.

Pendant que dans le quartier tout le monde s'interroge encore sur ce nouveau genre de vol, dans la nuit du mercredi à ce jeudi 18 janvier, c'est le bus de transport des élèves d'un groupe scolaire qui disparaît dans son parc automobile. Pourtant c'est de peur qu'il ne soit responsable de son vol que le conducteur de ce véhicule qui le gardait depuis un bon moment, l'a ramené au parc automobile.

KS