L'annonce a été faite par Gabriel Hana, président du conseil national de la société civile guinéenne (CNOSCG), en marge d'une rencontre d'information avec le ministère de l'administration du territoire et de la décentralisation, le vendredi 19 septembre à Conakry. Ce qui veut dire qu'en plus de la CEDEAO, de l'Union africaine, l'organisation internationale de la francophonie (OIF) pour ne citer que celles-ci, la société civile guinéenne va veiller aussi à la transparence et à la régularité du scrutin référendaire du 21 septembre, étape clé du retour à l'ordre constitutionnel en Guinée.
"C’est un ensemble de bonnes pratiques, qui doit régir les comportements des observateurs sur le terrain. Surtout qu’en plus des observateurs nationaux, il y a déjà des observateurs internationaux. Ça veut dire que c’est extrêmement important d’harmoniser cet ensemble de bonnes pratiques pour permettre à tous les observateurs de se comporter comme tel. Nous apprécions cela à sa juste valeur parce que c’est extrêmement important à chaque étape d’harmoniser les orientations, d’harmoniser les principes de collaboration avec la direction. Ce qui évite des dérapages, ce qui évite que les choses n’aillent dans tous les sens. Nous avons pris bonne note, le code sera dispaché dans tout le pays avec nos 6 000 observateurs sur le terrain", s'est félicité Gabriel Haba, président du CNOSCG.
Le secrétaire général du ministère de l’Administration du Territoire et de la décentralisation, Mohamed Sikhé Camara, a pour sa part rassuré tous les acteurs 'du bon déroulement du processus électoral.
KS

