CONAKRY 15 mars 2026 - Dans un climat empreint de solennité et de ferveur patriotique, le Président de la republique, le Général de Corps d’Armée Mamadi Doumbouya, a présidé ce matin la cérémonie de départ du dernier contingent des forces armées guinéennes destiné à la sécurisation des frontières nationales.
Face aux troupes rangées en ordre de bataille, le Chef de l’État a tenu un discours martial, plaçant la mission de ces soldats sous le signe du devoir sacré. En remettant officiellement le tricolore national au commandant de l’unité, le Président a souligné le rôle central de l’armée dans la stabilité du pays.
« Vous êtes le symbole de notre unité, de notre force et de notre résilience », a déclaré le Chef de l’État, rappelant que l’engagement des forces de défense est « plus précieux que jamais » face aux menaces protéiformes qui pèsent sur la sous-région.
« Aucune portion de terre ne sera conquise »
Le point d'orgue de cette allocution a été l’engagement ferme pris devant la nation quant à l’intégrité territoriale. Adoptant une posture de garant de l’héritage historique, Mamadi Doumbouya a rassurer ses concitoyens sur la capacité de riposte de la Guinée.
« Moi, Mamadi Doumbouya, j’assure le peuple de Guinée qu’aucune portion de la terre laissée par nos ancêtres ne sera conquise. »
Cette déclaration, accueillie par les ovations des troupes, sonne comme une mise en garde claire contre toute velléité d’agression ou d’incursion. Elle marque également une volonté de sanctuariser les frontières dans un contexte sécuritaire régional instable.
En confiant le drapeau national à ce dernier contingent, le Président a rappelé qu’il ne s’agit pas d'un simple morceau de tissu, mais d'une « responsabilité de défendre nos valeurs et notre avenir ». Le déploiement de ces troupes s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement de la présence militaire sur les points névralgiques du pays.
La cérémonie s’est achevée par un défilé militaire, marquant le début de la projection de ces Hommes vers leurs zones d’opération. Pour Conakry, le message est limpide : la souveraineté nationale n'est pas négociable.
B M






